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Si vous ne savez pas poser les bonnes questions...

Si vous ne savez pas poser les bonnes questions…

Savoir poser (et SE poser) les bonnes questions a un impact sur notre capacité à évaluer les situations, sur notre façon d’interagir avec les autres et sur notre façon de penser. Comme nos pensées déterminent notre réalité, poser les bonnes questions définit aussi ce que nous devenons.

Une bonne question cible directement le point important. Elle fait avancer le débat ou inspire une profonde réflexion. Elle ouvre un nouvel horizon de pensée et permet souvent de changer la donne :

  1. Elle permet de mieux définir le problème en proposant une nouvelle perspective (et bien poser un problème fait partie de sa résolution) ;
  2. Elle permet instantanément de clarifier les situations confuses ;
  3. Dans une discussion, elle permet de communiquer notre compréhension. Poser une bonne question montre à l’autre qu’on l’écoute et qu’on le comprend. Nous sommes alors capables d’établir de vraies relations, d’obtenir la coopération, de persuader et de mieux aider les autres ;
  4. Elle nous positionne comme quelqu’un qui a de la hauteur de vue et capable de résoudre les problèmes.

Bonne nouvelle : poser les bonnes questions est une compétence. A ce titre, cela peut s’acquérir et se cultiver !

Voici 5 conseils pour bien démarrer.

Conseil n° 1 : soyez curieux

Etre curieux, c’est être créatif. C’est avoir le goût de la découverte et de l’apprentissage.

Les curieux grattent la surface pour découvrir ce qui se cache dessous et font des connexions que les autres ne font pas forcément.

Qu’est-ce qui fait que nous perdons parfois cette capacité ?

Principalement la quantité d’informations que nous devons traiter chaque jour. Notre cerveau est quotidiennement bombardé de données, de chiffres, de nouvelles, d’images, de sons.

Sans parler du stress auquel nous sommes soumis.

Résultat : nous nous focalisons sur la gestion du flux d’information et notre curiosité est parasitée (paralysée ?) par ce bruit incessant.

Exemples du quotidien (ça vous dit quelque chose ?) : nous nous jetons sur un SMS dès qu’il arrive, nous vérifions nos mails toutes les deux minutes ou nous réagissons frénétiquement au moindre post Facebook (sans parler des vidéos de chats-marrants dont le net nous abreuve).

Conséquence : sentiment de surcharge et incapacité à nous concentrer sur l’essentiel.

Comment reprendre contrôle ?

Un bon moyen pour retrouver notre curiosité et notre créativité d’enfant consiste à adopter (à nouveau) le point de vue d’un élève – ou plutôt celui d’un chercheur.

Par exemple :

  1. Ne prenez pas les choses pour argent comptant et considérez que rien n’est acquis. Après tout les circonstances, les idées, les gens et les connaissances évoluent en permanence ;
  1. Remettez-vous en question: ne cherchez pas à avoir toujours raison, acceptez le point de vue des autres et le fait que vous pouvez vous tromper (vous pourrez toujours dire que vous avez changé d’avis !) ;
  1. Questionnez-vous sans cesse: pourquoi c’est comme ça ? Comment ça marche ? Qu’est-ce qui se cache derrière ? A quoi ça sert ? Qui l’a fait ? Pour qui ? Quand ? Etc. ;
  1. Creusez ce que les gens vous disent, cherchez à comprendre ce qu’ils ressentent et le sens qu’ils donnent à ce qu’ils font ;
  1. Apprenez dans la joie. Apprendre nécessite de la motivation et la meilleure motivation se trouve dans le plaisir.

Essayez de trouver des éléments de plaisir dans l’apprentissage lui-même et soyez à l’affût de toutes les opportunités d’apprendre. Observez les enfants autour de vous et repensez à votre propre enfance. Plus vous aurez de plaisir à apprendre, plus vous aurez envie d’apprendre ;

  1. Lisez au moins 20 minutes par jour. Si vous le pouvez, lisez plusieurs livres en parallèle, cela permet souvent de faire des ponts entre les idées et booste la créativité.

 

Conseil n° 2 : soyez clair et intentionnel

Être intentionnel, c’est agir en fonction d’un objectif. Le secret pour poser les bonnes questions, c’est d’être clair à l’avance sur ce que vous voulez à apprendre.

Si vous n’agissez pas intentionnellement, vous ne saurez pas trop quelles questions (vous) poser et vous allez naturellement vous repliez sur des questions fermées.

Par exemple un recruteur mal préparé pourrait poser une question du type : « est-ce que vous aimez votre emploi actuel ? »

Réponse : « oui »… ou « non ». On est bien avancé…

Une bien meilleure question serait : « Qu’est-ce que vous aimez et qu’est-ce que vous aimez moins dans votre emploi actuel (et pourquoi) ? ».

Si vous êtes clair sur votre objectif, ce type de question ouverte vous permettra de récolter bien plus d’information : la façon dont votre interlocuteur élabore sa réponse, le choix de ses mots, son attitude, etc.

Pour clarifier votre objectif vous devez identifier vos besoins précis et savoir en quoi la personne à qui vous parlez peut vous aider à répondre à ces besoins (une bonne question posée à la mauvaise personne est une perte de temps).

 

Conseil n ° 3 : soyez sûr de vous

Même si le fil est parfois ténu, être sûr de soi ne veut pas dire être pédant ou prétentieux. C’est savoir s’affirmer de manière équilibrée, sans trop en faire ni être agressif (on dit aussi être assertif).

Poser des questions de manière assertive vous permet de formuler ce que vous avez en tête tout en respectant les autres. Vous pouvez alors recevoir les réponses et éventuellement exprimer votre désaccord sans colère et sans être sur la défensive.

En fait, vous pouvez quasiment tout dire et tout demander. A condition de mettre les formes.

Malheureusement nous franchissons parfois la limite et devenons agressifs (souvent quand nous sommes stressés et que nous avons du mal à percevoir les signes verbaux et non-verbaux que nous renvoient les autres).

Evidemment c’est particulièrement contre-productif puisque cela place notre interlocuteur sur la défensive.

Nous faisons alors d’une pierre deux coups : nous diminuons nos chances d’avoir des réponses tout en détériorant la relation…

La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas condamné à faire le funambule au petit bonheur la chance sur le fil qui sépare l’assertivité de l’agressivité.

S’affirmer s’apprend et permet de construire des relations profondes et équilibrées.

Cela commence par accepter que vos questions méritent d’être posées. Qu’elles contribuent à faire avancer le débat.

Mais c’est un travail de longue haleine (je sais de quoi je parle ;P).

Alors n’attendez pas : lisez sur le sujet et entourez-vous des personnes qui pourront vous aider !

 

Conseil n° 4 : acceptez les silences

Cela peut paraître anecdotique, mais beaucoup de gens sont très mal à l’aise avec les silences. Pourtant les silences sont un moyen très puissant pour augmenter la qualité des échanges.

Il y a deux étapes pour mieux gérer les silences :

  1. Apprendre à les accepter ;
  2. Apprendre à les utiliser sciemment pour améliorer l’échange.

Les silences permettent de rythmer une discussion. Accepter les silences, c’est laisser à l’autre le temps de la réflexion. Après tout, vous attendez sûrement de votre interlocuteur qu’il élabore des réponses à la hauteur de vos questions (précises, claires, intentionnelles et assertives)…

Le problème c’est que la plupart de gens pense que les silences doivent être meublés. Alors ils posent tout un tas de questions qui partent dans tous les sens (repensez à la dernière fois que vous vous êtes retrouvé seul avec un voisin dans l’ascenseur).

A partir du moment où vous posez une bonne question, il est naturel que votre interlocuteur ait besoin d’un temps de réflexion. Acceptez-le. Laissez la réponse émerger. Acceptez et dominez le sentiment d’inconfort qui peut naître du silence.

Vous serez alors surpris de la quantité et de la qualité des informations que vous pourrez récolter du simple fait de laisser aux autres cet espace de réflexion.

Conseil n° 5 : pratiquez l’écoute active

Quand on pose des questions, on attend des réponses. Vous devez donc être très attentif aux réponses qu’on vous apporte.

Communiquer, ce n’est pas uniquement échanger des informations. C’est avant tout établir une relation de confiance où chacun est attentif à ce que tout ce que l’autre exprime.

Une des clés de la communication est l’écoute active.

Ecouter ne signifie pas simplement entendre ce qu’on vous dit. C’est construire le rapport en étant attentif aux mots, mais aussi aux gestes et aux émotions que les autres véhiculent avec leur discours – et au sens qu’ils y mettent en fonction de leur histoire personnelle.

Lorsque vous écoutez attentivement les autres, ils se sentent compris et en confiance.

Bien écouter est compliqué et demande de l’entraînement.

Cela nécessite beaucoup de concentration. Vous devez vraiment vous focaliser sur ce que votre interlocuteur exprime, à son langage verbal et non verbal. Vous ne pouvez pas faire cela si vous pensez en même temps à votre prochaine question – ou pire, à votre liste de courses !

Un moyen d’être pleinement à l’écoute est de reformuler ou de poser des questions pour vous assurer que vous avez bien compris.

Par exemple : « J’ai entendu que vous disiez… Est-ce que j’ai bien compris ? »

Cette technique permet à la fois de montrer que vous écoutez vraiment et de valider que vous avez bien compris ce que l’autre vous a dit.

Si vous êtes à côté de la plaque, votre interlocuteur aura la possibilité de reformuler son point de vue.

Avec l’écoute active vous aidez également votre interlocuteur à clarifier et préciser ses idées. Le principe de la reformulation vous permet de rebondir simplement sur les réponses pour faire émerger de nouvelles questions de plus en plus pointues (et toujours bienveillantes).

La reformulation vous aide aussi à mémoriser. Ce qui vous permet de poser des questions du type : « Tout à l’heure vous disiez que… Vous venez de m’expliquer que… Comment les deux s’articulent de votre point de vue ? ».

Encore une fois, l’écoute active est centrée sur l’autre et la recherche de la qualité de l’échange.

Et n’oubliez pas : après ce genre de questions, prenez soin de laisser la place au silence !

 

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